Louise Labé

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« Jamais une poétesse n'avait exprimé avec autant de franchise sa vie intime. Avec Louise Labé s'amorce un début de révolution des femmes face à leur obligation de se taire et de n'être, dans les décors, qu'un complément plus ou moins utile. C'est la première et qui ose l'écrire. Avec elle, l'aimé prend enfin une dimension charnelle, l'amante avoue sa passion et ses besoins charnels, l'inquiétant mystère des fusions amoureuses qui réduisait la femme à un objet propre à la reproduction s'exprime enfin dans l'égalité.[1] »
À l'époque où la Pléiade se cristallisait autour de Ronsard, Du Bellay, de Tyard et Baïf, sur les bords du Rhône, celle que l'on surnommait « La Belle Cordière » (elle était fille et femme de cordier) composait une œuvre consacrée à l'érotisme et à l'amour charnel. Louise Labé, poétesse française de la Renaissance, fut la première femme qui traduisit dans ses vers la sensualité et la passion qui l'habitaient. Cette mondaine, d'une grande beauté, tenait salon littéraire à Lyon. Elle écrivit une œuvre poétique composée de trois élégies et vingt-quatre sonnets qui furent publiés en 1555, ainsi qu'une œuvre en prose, Le Débat de folie et d'amour.

 
 

Les publications de Louise Labé

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