PHYLLIS EN PÉRIL

The Best Of Stanton

 

De Eric Stanton

 

Dominique Leroy - Collection : Vertiges Passions - mars 2011

  • Indisponible à la vente

 

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Présentation

 D'origine russe, Eric Stanton naquit en 1926 à New- York où il vécut jusqu’à sa mort en 1999.

Il commença à dessiner des filles en détresse en 1947 pour le compte de l'éditeur Irving Klaw, fondateur et directeur de Nutrix Corporation. Jusqu'à la fin des années 1950, il illustra ainsi une trentaine d'histoires dont environ un tiers sous forme de bandes dessinées.

La froideur pulpeuse de ses personnages, la richesse des modelés, son souci du détail piquant rendirent Eric Stanton plus célèbre que ses prédécesseurs (en particulier John Willie et Jim) et même que ses collègues pourtant talentueux (Gene Bilbrew, Ruiz...). Sa réputation franchit alors les frontières, associée au renom de Nutrix Corporation.

Vers 1960, à la suite d'un différent avec Irving, Klaw, Stanton cesse de travailler pour Nutrix et décide d'exploiter lui-même sa célébrité… mais son œuvre postérieure à 1960, si elle contient encore quelques joyaux, n'atteindra jamais plus la perfection constante de son travail pour Nutrix.

La bande dessinée présentée ici Phyllis en péril, parue en 1950, pastiche les histoires d'espionnage en vogue à l'époque et permet à l'auteur de donner libre cours à ses fantaisies.
Collection créée par Robert Mérodack. Collection Vertiges Passions.

Bande dessinée, 26 pages, 20 planches et couverture en noir et blanc d'Eric Stanton.

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Presse

  • Www

    BDerotique, 08/10/2011
    PHYLLIS EN PÉRIL (eBook)

    Eric Stanton est un auteur américain ayant sévi à la même période que John Willie. Ils ont des points communs, notamment leur obsession de la femme attachée. En bref, des vilaines espionnes veulent les secrets gardés par Phyllis et leurs méthodes de torture sont affutées. Autant Willie travaille dans un imaginaire fantasmé, autant Stanton est bien plus brutal. Ici, pas de jeux de rôles, juste de la domination. Mais il n’y a pas de tension sexuelle dans ces cases. On pourrait rapprocher ça d’actes de tortures avec des Pin Ups. Certes elles sont en tenues affriolantes mais elles sont dures, acharnées et violentes. Un seul sourire dans la BD et c’est la dernière case qui nous l’offre. Néanmoins le style du dessin plus que correct. On nage en plein âge d’or de la pin up collée sur le nez des bombardiers, et on croit apercevoir Betty Page dans ces pages. La violence et le ton plus qu’abrupt sont certainement à rapprocher de la « guerre froide ». Et dans les discours et les attitudes, la période, je ne peux m’empêcher de penser à du E. P. Jacobs et le second degré génial du Royal Gentlemen Club.

 
  • Caractéristiques

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